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Texte 4. Adrien
SLUYS, Belgique.
Dictionnaires, grammaires et flash cards.
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J'utilise aussi un dictionnaire de
caractères (zi dian) de poche, paraît-il prisé en Chine, et dont l'usage complète
celui des dictionnaires "de mots", ces derniers ne comportant pas toujours des
entrées pour les caractères n'étant pas le premier caractère apparaissant dans la
composition d'un mot. Adrien SLUYS
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Bonjour,
Je suis chaque fois très content de visiter ce site.
Je vous fais brièvement part de mes commentaires personnels sur mon apprentissage du
Chinois parlé et écrit.
J'ai commencé en septembre 1998 l'apprentissage oral avec la méthode ASSIMIL, puis quelques mois
après, la lecture et l'écrit, avec la "seconde vague" ASSIMIL et premier tome
de la méthode BELLASSEN.
En d'autres mots, j'ai terminé le premier tome ASSIMIL, et ensuite j'ai commencé en
parallèle le second tome ainsi que le premier tome de BELLASSEN.
J'ai fréquenté deux professeurs en cours particuliers durant les deux
premières années
Par la suite, le second tome de la méthode BELLASSEN est venu, ainsi qu'une
"mise à niveau", toujours en cours particuliers. Ces derniers cours m'ont
permis d'entrer en quatrième niveau de cours à l'Association Belgique-Chine
("Bi3 Zhong1 Xie2 Hui4"), où j'étudie pour le moment. Nous y utilisons
"Colloquial Chinese"
Pour la cerise sur le gâteau, j'ai un nouveau cours de
tài jí avec une dame chinoise. Elle aime à expliquer des mouvements en chinois, d'autant plus que
trois participants apprennent le chinois. Nous échangeons quelques paroles
en chinois et de chaque cours de tài jí je sors enrichi d'un ou deux mots ou
d'une expression optimiste, inoubliables car gravés dans des gestes bien
intégrés.
Voila en bref mon itinéraire, et je précise que j'apprend le chinois sans
but précis, sinon un intérêt venu de je ne sais où. Je n'ai pas de projet de
vivre en Chine et je ne ferais pas toutes ces études uniquement pour favoriser des conversations durant un voyage.
Mon avis sur la méthode "BELLASSEN"
Concernant la méthode BELLASSEN, mon avis est que, pour les autodidactes,
elle est très bien faite... lorsqu'on possède déjà des notions de chinois
parlé. Pour un débutant, elle me semble mener de front bien des difficultés
et le tome 2 est fort "littéraire". Les raisons de ne pas utiliser le pinyin
sont tout à fait compréhensibles, mais pourquoi l'écarter au plus vite de
l'apprentissage pour débutants ? C'est à mon sens une méthode très bien
conçue par des auteurs fort "puristes".
Ceci dit, au niveau où j'en suis cette méthode BELLASSEN me passionne et m'a
vraiment fait découvrir des aspects inconnus mais vaguement perçus. J'ai pu
écouter M. Bellassen il y a un peu plus d'un an, et il était tout aussi
intéressant à entendre. Je reconnais que c'est suite à cet exposé en 1998
que j'ai commencé l'apprentissage du chinois. Il a pour moi quelque chose
d'un maître à penser (chinois).
Mon matériel:
J'utilise le plus souvent le dictionnaire de poche "Dictionnaire concis français-chinois, chinois-français".
Mais aussi un dictionnaire de caractères (zi dian) de poche, paraît-il prisé
en Chine, et dont l'usage complète celui des dictionnaires "de
mots" (ci dian), ces derniers ne comportant pas toujours des entrées pour les caractères ne
commençant pas de mot (ex.: shao4, de jie4 shao4 sont absents comme entrées
dans le Dictionnaire concis ci-dessus mentionné).
Je parcours également des grammaires mentionnées dans ce site.
J'utilise des "flash cards" (deux séries) quand j'ai le temps (entre deux
stations de métro).
Au revoir à tous et bonne route.
Adrien SLUYS, Belgique.
décembre 2001
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